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Chronique

Le vin d’après les écrits des Jésuites

17 octobre 2022

Texte de Jean-Marie Dubois, professeur émérite, Université de Sherbrooke, et Lise Tessier

Les Jésuites ont laissé de la correspondance et des écrits sur leurs activités et les événements aux XVIIe et XVIIIe siècles qui permettent de se faire une bonne idée de ce que représentaient le vin et aussi le raisin tant en milieu de mission qu’en milieu de colonisation. Ces informations se trouvent particulièrement dans les Relations des Jésuites avec la correspondance et les documents qui y sont joints (1602-1672), les Relations inédites des Jésuites (1672-1679), le Journal des Jésuites (1645-1668 et 1710-1755), les Lettres édifiantes et curieuses des Jésuites (1700-1776) ainsi que dans les écrits du père Pierre Potier (1743-1760). Nous y verrons ce qu’on rapporte sur les usages qu’on fait du raisin et du vin au début de la colonie, que ce soit par le clergé, les administrateurs et la bourgeoisie, les colons et les autochtones, quels sont les problèmes d’approvisionnement et quelles sont les conséquences néfastes de la consommation du vin chez les colons et les autochtones. Les vins consommés de façon courante doivent être surtout des vins français et c’est la raison pour laquelle les Jésuites ne l’indiquent pas de façon claire dans leurs écrits. En revanche, ils consignent souvent des cadeaux qu’on fait de vins espagnols et même portugais lors d’événements spéciaux, ce qui montre que ces derniers vins sont plus appréciés, soit qu’ils voyagent mieux, soit qu’ils sont des vins de plus haute gamme.

Pour le texte complet 👉 Le vin d’après les écrits des Jésuites

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