Fleurs et jardins : la floraison d’une ville industrielle
En cette période estivale, les jardins et les plates-bandes se verdissent et fleurissent, alors que les Sherbrookois et Sherbrookoises, fidèles à leurs habitudes initiées il y a environ deux siècles, s’adonnent à l’aménagement paysager.
Parcelles d’histoire(s), les collections du Mhist mises en scène
Une fois intégrés aux réserves d’un musée, qui assurent leur pérennité, que se passe-t-il avec les artéfacts? Sombrent-ils dans l’oubli? Est-ce qu’ils ont la chance de reprendre vie? De concrètement témoigner de leur passé?
Le temps des sucres : entre savoir-faire, nécessité, économie régionale et expérience sociale
Bien ancré au cœur des activités distinctives du Québec, le temps des sucres est en fait un héritage de savoir-faire autochtones. Il est difficile de situer à quand remonte le début de ces pratiques chez les Premières Nations. Toutefois, plusieurs légendes autochtones attestent du caractère ancestral de la cueillette et de la consommation de l’eau d’érable. À travers les relations entre les peuples autochtones et les colons français, la transmission se fait rapidement. En fait, certaines sources européennes affirment que même Jacques Cartier aurait goûté à l’eau d’érable lors de ses explorations entre 1534 et 1542…
L’âme sportive et olympique de Sherbrooke !
À Sherbrooke, le sport olympique n’est pas une parenthèse occasionnelle : c’est une longue histoire tissée de traditions hivernales, d’événements d’envergure et d’athlètes qui ont porté les couleurs de la ville jusqu’aux plus grandes scènes internationales. Bien avant les anneaux olympiques, la fibre sportive sherbrookoise s’exprimait déjà… dans la neige.
Relâche sous le signe de la découverte au Mhist
Cette année encore, le Mhist - Musée d’histoire de Sherbrooke propose une gamme d’activités pour occuper vos journées de la semaine de relâche. On le rappelle, le Mhist a une triple mission sur l’histoire locale : conservation, diffusion et recherche.
Nos géantes et géants de culture prennent place au Mhist
Durant les prochains mois, le Mhist – Musée d’histoire de Sherbrooke offre la chance à la population de découvrir l’exposition Nos Géant(e)s qui met à l’avant-scène des personnalités québécoises dont le travail et le dévouement ont marqué la protection de la langue française, ainsi que notre histoire et notre culture.
Depuis quelques années, des capsules diffusées par Radio-Québec permettent au public de découvrir la vie de personnalités remarquables de notre histoire nationale. Le projet initié par la Fondation Lionel-Groulx et développé en collaboration avec Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) s’est transformé en exposition itinérante, Nos Géant(e)s, qui s’arrête pour la première fois à Sherbrooke.
Bien au chaud
La neige et le froid se sont déjà bien installés à Sherbrooke, dignes des hivers d’antan. Question de replonger dans le souvenir de cette saison dont l’appréciation diffère d’un individu à l’autre, il convient de feuilleter les journaux qui, à toute époque, ont proposé à la population locale une diversité de vêtements chauds pour affronter vent et flocons.
POUR UN FINANCEMENT ADÉQUAT DE NOS MUSÉES RÉGIONAUX
Les musées de l’Estrie, comme ceux ailleurs au Québec, ont reçu enfin leur réponse de financement 2025 de la part du ministère de la Culture et des Communications, ainsi que les projections pour les années 2026 et 2027. Les inquiétudes exprimées depuis le début de l’année se confirment : malgré certains ajustements, les montants annoncés demeurent bien en deçà des besoins réels. Le milieu muséal, déjà fragilisé par un sous-financement public chronique, accuse un profond désarroi.
Les flocons tombent depuis quelques jours, laissant flotter sur Sherbrooke un premier air des Fêtes. Au Mhist – Musée d’histoire de Sherbrooke, l’ambiance de Noël est aussi bien installée : le musée ouvre dès aujourd’hui (19 novembre) sa toute nouvelle exposition Noël(s) au cœur des gens.
Il y a 65 ans, un premier centre d’achats à Sherbrooke !
Novembre 1960, le Centre d’achats de Sherbrooke (maintenant Promenade King) ouvre. Il devient le premier centre d’achats de la ville et, surtout, il transforme dès lors nos habitudes de consommation.